Samedi 16 mai 2009
Ma tristesse est infinie pour ce monde à l'agonie.
Nous vivons une époque de métal et de rouage ou l'homme est un loup pour l'homme, ou l'individualisme est exacerbé par des buts matériels et ou l'interret pour ce qui brille dépasse celui pour ce qui pousse de la terre et y prospère.
Nos dirigeants se comportent comme une meute de hyènes sur un cadavre et nous divisent en rejettant le communautarisme à la base de notre identité. Tout cela dans le but de nous isoler de nous empécher de regarder, de penser et de réaliser que nous sommes des esclaves ... .
Devoir tavailler perpétuellement jour après jour dans un système qui ne produit que des biens mais peu de valeur utile au progrès des être vivants, dont nous n'avons pas forcément besoin en de telle quantité, qui pérenise le jetable au lieu du réparable, qui nous soutiens que le travail c'est l'accomplissement du soi, qui rejette l'idée qu'il est biaisé et mauvais pour l'ensemble de la planète car il est générateur d'inégalité entre les êtres et de gaspilage sans fin utile, qui promulgue les riches en décideurs alors que les pauvres ne font que subir, qui empèche de financer les vraies innovations pour éliminer la faim dans le monde, la maladie et la recherche en général pour permettre à l'homme de s'accomplir spirituellement et intellectuellement au lieu d'être une machine à rendement; tout cela contribue à me faire affrimer que nous vivons tout simplement un esclavage moderne, dans une prison dorée certes mais une prison tout de même.
Pourquoi des frontières ? Pourquoi considérer qu'un être est pauvre si son portefeuille est vide ? Pourquoi considérer que la nature et les êtres sont des biens dont on peut disposer ?
L'humanité a toujours été un amalgame de communautés différentes par les rites et les cultures mais fortement liées à un sentiment d'appartenance à une identité partageant les même idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité ... mais des loups introduits sur les rivages de nos inconscients nous font douter, oublier et finalement renier nos valeurs libertaire au profit de verroterie bon marché et de promesses non tenues.
Ou est il se peuple fier, bon et intelligent auquel j'appartiens, qu'à-t-on fait à mes semblables pour qu'ils détournent ainsi le regard devant la blessure infinie que nous infligeons à nos frères les hommes et à notre mère la terre ?
Combien de morts encore ? Combien de destins brisés, de vies consummées et de nature brulée sur l'autel de ce mot savant qu'est l'économie ?
Ne sommes nous vraiment pas capable de penser à un modèle égalitaire pour tous les êtres vivants de cette planète, ne pouvons pas créer une empreinte humaine quasi nulle et cesser nos destructions perpetuelles ?
Sommes nous obliger de nous cantonner à passer nos vies dans des tours de métal et de verres pour effectuer des calculs savant sans but si ce n'est d'enrichir chaque jour un peu plus ceux qui en sont à l'origine ?
N'avons nous pas atteint un niveau technologique suffisant pour nous abstraire de l'économie et jouir tout de même d'un confort matériel raisonnable ? L'humanité ne peut elle jouir de la tranqulité sans cet esclavage humain infligé par un monde productiviste ? Ne pourrions nous pas produire ce dont nous avons besoin et profiter de notre temps de vie pour en jouir mieux et autrement ? Nous aons atteind un niveau tel d'automatisation que chaque être de notre société pourrait bénéficier d'un confort matériel suffisant et abondant tout de même pour se sentir confortable et en même temps ne plus avoir à travailler que quelques heures par jour pour consacrer le reste de nos vies à la nature, la recherche, l'éducation, l'exploration et la compréhension de notre monde et de notre univers.
Au lieu de cela nous promulguons des systèmes sans fin en normes, nous nous abrutissons de travaux sans interrets et nous gaspillons nos ressources humaines, intelectuelles et surtout naturelles.
L'humanisté n'a aucun but et personne ne s'en inquiète ? Un organisme sans but qui ne fait que proliférer à outrance finit indéniablement par s'auto-détruire car le monde est finit dans ses ressources comme dans ses limites géographique. Est-ce cela que nous recherchons ? L'auto-destruction ?
Valons nous vraiment mieux que les habitants de l'ile de paques que nous n'avons de cesse de juger ? Sommes nous plus évolués que les grands singes des forêts africaine ? J'en doute, car les singes, eux, ne détruisent pas la main qui leur donne à manger : La terre.
Nous vivons une époque de métal et de rouage ou l'homme est un loup pour l'homme, ou l'individualisme est exacerbé par des buts matériels et ou l'interret pour ce qui brille dépasse celui pour ce qui pousse de la terre et y prospère.
Nos dirigeants se comportent comme une meute de hyènes sur un cadavre et nous divisent en rejettant le communautarisme à la base de notre identité. Tout cela dans le but de nous isoler de nous empécher de regarder, de penser et de réaliser que nous sommes des esclaves ... .
Devoir tavailler perpétuellement jour après jour dans un système qui ne produit que des biens mais peu de valeur utile au progrès des être vivants, dont nous n'avons pas forcément besoin en de telle quantité, qui pérenise le jetable au lieu du réparable, qui nous soutiens que le travail c'est l'accomplissement du soi, qui rejette l'idée qu'il est biaisé et mauvais pour l'ensemble de la planète car il est générateur d'inégalité entre les êtres et de gaspilage sans fin utile, qui promulgue les riches en décideurs alors que les pauvres ne font que subir, qui empèche de financer les vraies innovations pour éliminer la faim dans le monde, la maladie et la recherche en général pour permettre à l'homme de s'accomplir spirituellement et intellectuellement au lieu d'être une machine à rendement; tout cela contribue à me faire affrimer que nous vivons tout simplement un esclavage moderne, dans une prison dorée certes mais une prison tout de même.
Pourquoi des frontières ? Pourquoi considérer qu'un être est pauvre si son portefeuille est vide ? Pourquoi considérer que la nature et les êtres sont des biens dont on peut disposer ?
L'humanité a toujours été un amalgame de communautés différentes par les rites et les cultures mais fortement liées à un sentiment d'appartenance à une identité partageant les même idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité ... mais des loups introduits sur les rivages de nos inconscients nous font douter, oublier et finalement renier nos valeurs libertaire au profit de verroterie bon marché et de promesses non tenues.
Ou est il se peuple fier, bon et intelligent auquel j'appartiens, qu'à-t-on fait à mes semblables pour qu'ils détournent ainsi le regard devant la blessure infinie que nous infligeons à nos frères les hommes et à notre mère la terre ?
Combien de morts encore ? Combien de destins brisés, de vies consummées et de nature brulée sur l'autel de ce mot savant qu'est l'économie ?
Ne sommes nous vraiment pas capable de penser à un modèle égalitaire pour tous les êtres vivants de cette planète, ne pouvons pas créer une empreinte humaine quasi nulle et cesser nos destructions perpetuelles ?
Sommes nous obliger de nous cantonner à passer nos vies dans des tours de métal et de verres pour effectuer des calculs savant sans but si ce n'est d'enrichir chaque jour un peu plus ceux qui en sont à l'origine ?
N'avons nous pas atteint un niveau technologique suffisant pour nous abstraire de l'économie et jouir tout de même d'un confort matériel raisonnable ? L'humanité ne peut elle jouir de la tranqulité sans cet esclavage humain infligé par un monde productiviste ? Ne pourrions nous pas produire ce dont nous avons besoin et profiter de notre temps de vie pour en jouir mieux et autrement ? Nous aons atteind un niveau tel d'automatisation que chaque être de notre société pourrait bénéficier d'un confort matériel suffisant et abondant tout de même pour se sentir confortable et en même temps ne plus avoir à travailler que quelques heures par jour pour consacrer le reste de nos vies à la nature, la recherche, l'éducation, l'exploration et la compréhension de notre monde et de notre univers.
Au lieu de cela nous promulguons des systèmes sans fin en normes, nous nous abrutissons de travaux sans interrets et nous gaspillons nos ressources humaines, intelectuelles et surtout naturelles.
L'humanisté n'a aucun but et personne ne s'en inquiète ? Un organisme sans but qui ne fait que proliférer à outrance finit indéniablement par s'auto-détruire car le monde est finit dans ses ressources comme dans ses limites géographique. Est-ce cela que nous recherchons ? L'auto-destruction ?
Valons nous vraiment mieux que les habitants de l'ile de paques que nous n'avons de cesse de juger ? Sommes nous plus évolués que les grands singes des forêts africaine ? J'en doute, car les singes, eux, ne détruisent pas la main qui leur donne à manger : La terre.
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